Crée le : 24 mars 2026
Modifié le : 24 mars 2026 à 9:27:16

Témoignage
Parce que lorsqu’on parle de drogues, et encore plus de chemsex, les récits qui circulent, les visages qu’on montre, les discours qu’on entend sont presque toujours ceux des hommes.
Les femmes, elles, sont trop souvent absentes.
Absentes des campagnes de prévention.
Absentes des discours publics.
Absentes des représentations.
Comme si elles ne consommaient pas. Comme si leurs expériences n’existaient pas.
Pourtant elles sont là.
Elles consomment aussi.
Elles vivent aussi des rapports de pouvoir, du jugement, du tabou autour de leur sexualité, parfois des violences, souvent plus de silence.
Les invisibiliser, ce n’est pas neutre.
Ça empêche de comprendre leurs réalités.
Ça empêche de faire de la prévention adaptée.
Ça empêche aussi de leur laisser de la place pour parler.
Donner la parole aux femmes, ce n’est pas “faire un focus”.
C’est réparer un angle mort.
Il y a quelques jours, c’était le 8 mars.
La Journée internationale des droits des femmes.
L’égalité passe aussi par ça : rendre visibles des vécus qu’on préfère trop souvent taire.









































